De superbes paysages pour cette semaine de camp hivernal !

1 île. 3 potes. 7 jours. 20 degrés celsius. Voilà les chiffres-clés du p’tit camp d’entraînement à bicyclette de début de saison. Une aventure bienvenue au cœur de l’hiver ‘suibérien’.

Samedi 28 janvier, nous nous envolons de l’aéroport de Bâle, direction l’île de Gran Canaria, au large des côtes marocaines. Un petit archipel montagneux de 200 kilomètres de circonférence, idéal pour la pratique de la bicyclette.

Un ‘envol’ qui s’est passé plus difficilement que prévu, peu s’en faut. Imaginez : 3 mecs sont au guichet Easyjet, l’un en train de vider sa valise qui fait 42 kg soit 10 kg de trop, l’autre en train d’ouvrir son sac à vélo pour y dégonfler les pneus de son bicycle (« mesure de sécurité »), et le dernier en train d’acquérir un ‘carton à vélo’ pour sécuriser son bike. Drôle de situation.

La situation comme si vous y étiez 😉

La belle équipe à son arrivée à l’aéroport
de Las Palmas de Gran Canaria

 

 

 

 

 

 

 

 

Les protagonistes s’appellent Anthony Rappo, Martin Sandoz et donc moi-même. Belle équipe de bras cassés sur le coup haha ! Et c’était pas fini, puisqu’au dépôt des vélos, on a encore dû rouvrir l’ensemble des sacs à vélo, pour y vider les cartouches CO2 que nous avions prévu en cas de crevaison. Produit interdit. 12 exemplaires. Prévoyants les mecs.

Les fameuses bonbonnes

La good news, c’est qu’on n’a pas crevé de la semaine. Et pourtant, des routes aléatoirement bitumées, on en a roulé. Mais pas seulement. Sur l’île de Gran Canaria, c’est d’ailleurs un peu tout ou rien : soit la route est parfaite, soit juste ‘pas refaite’ ^^ #samebutnothesame

Une route parfois aléatoirement revêtie

Une semaine durant, nous avons ainsi arpenté les routes de la Playa del Inglès (littéralement : « La Plage de l’anglais ») et environs. En tout, 6 sorties entre 80 et 135 km avec pas mal de bosse (14’000m de D+ en tout). Mon petit corps de coureur courte distante a relativement souffert les premiers jours. Lors de la première sortie surtout.

Martin, Anthony & moi (dr. à g.)

Dès le deuxième jour, des jambes ‘présentes’ et au fur et à mesure que la semaine avançait, je me sentait mieux J J’ai même eu le bonheur de partager quelques minutes avec un coureur pro en entraînement (!).

Swiss Jersey Day !

Ce jeudi 2 février, alors que nous étions en approche du sommet de la première ascension du jour (25 km quand même !), Marko Kump, un coureur slovène du Team UAE Abu Dhabi que nous avions repéré le jour précédent sur les réseaux sociaux est revenu sur nous. Après quelques secondes d’hésitation et un petit sprint pour le rattraper, j’ai pu partager quelques mots. Le mec était à 140-145 pulsations (quand j’étais à 180!) et profitait de ‘faire une petite sortie en endurance (130 bornes et D+ 4’000 !) pendant que ses potes étaient à la plage pour le jour de repos’ haha !

Dans la montée avec Marko Kump

Une émotion qui a succédé à d’autres telles que la visite de l’île en … scooters, lors du jour de repos, ainsi que les massages locaux, alternativement très efficaces !

Jour de repos, avec le bicycle motorisé 🙂

Avec Martin et Anthony, on a passé pas mal de temps à se reposer à l’appartement que nous avions loué, et les journées se sont déroulées au rythme des entraînements et des importantissimes (xD) repas !

Valais, gravé dans mon coeur.

Globalement, cette semaine de volume aura créé une fatigue corporelle saine qui, après récupération, devrait déboucher sur une belle première partie de saison 2017 ! L’objectif du printemps est encore vague : « performer sur les 10 km sur route et vallonnés » mais ne demande qu’à se préciser au fur et à mesure des semaines.

La Team.

Le retour en Suisse s’annonce rude, mais j’ai déjà hâte de glisser à nouveau sur les pistes de ski de fond (mon nouveau ‘petit plaisir’ du moment) et de gambader dans les singles enneigés de la forêt des Cadolles que je connais désormais par cœur.

Au plaisir de vous donner des fraîches news dans le courant du printemps !