Lors des CSI LNB à Winterthur.

Du 3’000m sur piste au Semi-Marathon, du parcours quasi sans relief à la course de côte ou encore de la course à pied à la bicyclette, ce dernier mois a été riche en nouvelles expériences sportives. Quelques insights.

Dans la continuité de ma bonne première étape du BCN Tour 2017, j’ai repris l’entraînement plus motivé que jamais ! Le but : Confirmer ce résultat et mieux, le regarder au plus vite rétroactivement  comme une étape de mon développement sportif qui m’aura mené plus haut.

Comme la plupart des sportifs motivés, j’ai maintenu voire augmenté le rythme de mon entraînement, m’exposant au risque de blessure ou de surentraînement. Les semaines à plus de 40 km de course à pied et plus de 50 km de vélo se sont enchaînées, auxquelles se sont greffées quelques séances de ski-roues en bordure de lac. Des chiffres qui laisseraient la plupart des sportifs d’endurance indifférents, mais qui représentent un volume d’entraînement certain pour mon corps. Celui-ci, bien que ne souffrant d’aucune blessure, demande actuellement du repos. Un état normal au vu des compétitions enchaînées.

Championnats Suisses Interclubs LNB : En piste !

Engagé le 13 mai dernier dans le cadre des championnats suisses de LNB à Frauenfeld avec mon club du CEP Cortaillod, j’ai eu la chance de participer à un 3’000m sur piste. Sur la ligne de départ, un certain Julien Wanders (28’06 » sur 10’000m notamment) qui tutoie le top-niveau européen voire mondial. Un peu d’enjaillement au départ, et après un premier kilomètre rapidement bouclé (2’57 »), je termine finalement en 9’25 », soit à une moyenne de plus de 19 km/h.

Avec mon club du CEP Cortaillod

Avec le Stade Genève de Julien Wanders

 

 

 

 

 

 

FYNE Terra Semi-Marathon : 3 km de trop

Sept jours plus tard, samedi 20 mai, je prenais le départ du Semi-Marathon d’Yverdon (FYNE Terra Semi-Marathon). Dans le groupe de tête dès le départ, nous avons maintenu un rythme confortable et régulier (env. 3’45/km) tout au long de l’épreuve. A l’aise, j’avais le sentiment de pouvoir m’en aller à tout moment. Sans explication, autour du 16e kilomètre, mes jambes ont commencé à devenir lourdes et peu avant le 19e, je devais laisser partir le groupe de tête. Frustrant ! Je termine finalement 4ème (1er dans la catégorie M20) dans un temps de 1h20’21 » (3’50/km), 21 secondes de trop 😉 Les enseignements de cette expérience : Une course n’est jamais jouée avant le dernier mètre, il ne faut jamais présumer de ses forces, rester humble.

Au moment de franchir la ligne d’arrivée du FYNE Terra Semi-Marathon.

BCN Tour 2017 : On retrouve les potes !

Les deux épreuves précitées, c’était un peu la garniture du ‘sandwich BCN Tour’. Le pain du dessous, c’était l’étape #4 à Corcelles, l’étape #6 de Neuchâtel représentant le pain supérieur. Un enchaînement délicieux, qui s’est finalement avéré plutôt digeste, jusqu’à la dernière morce du moins haha. En effet, tandis que l’étape de Corcelles s’est passée sans plus (12ème scratch, de très mauvaises sensations dans toute la montée), celle de Neuchâtel était sujet à satisfaction. Après un bon départ à plat et une bonne montée (9ème en haut de la bosse malgré la présence de plusieurs orienteurs de bon niveau), j’ai ensuite payé mes efforts du Semi (4 jours plus tôt) sur les 2 derniers kilomètres à plat où je passe de la 11ème à la 16ème place scratch. Un rang attendu, et qui me satisfait pleinement !

Enjaillement du départ.

J’profite de ce post pour féliciter mon ami Julien Fleury, avec qui j’ai partagé plusieurs séances difficiles cet hiver, qui a remporté cette épreuve qui comptait énormément pour lui. Well done boy ! L’année prochaine, je pense intégrer le BCN Tour complet à mon programme et viser une bonne place au général, à préciser au fil de ma progression ces prochains mois.

Après 1km, bien entouré entre Jonathan Raya et Julien Fleury

L’improbable enchaînement : CC-Tour du Lac

Pour conclure ces quelques intenses semaines, un week-end un peu fou. Inconscient devrais-je dire ?Toujours est-il qu’en 24h, je viens d’enchaîner Cressier-Chaumont (13.5 km, + 800m de dénivelé) puis la cyclo-classique du Tour du Lac de Neuchâtel (106.5 km, 39.1 km/h de moyenne) à bicyclette. Le plan était simple : Courir tranquillement Cressier-Chaumont pour aller prendre quelques points au championnats neuchâtelois, puis se faire plaisir sur ce Tour du Lac. Le problème, c’est que faire une course de côte telle que Cressier-Chaumont ‘tranquillement’, c’est peu aisé. J’ai terminé la course en y allant molo, mais avec des pulsations bien plus hautes que prévu, et en ayant bien déminéralisé mon petit corps. #cramé.

A mi-montée à Enges

Heureusement pour moi, j’avais bien récupéré dimanche matin, et c’est les gambettes légères que j’ai pris le départ de la Raiffeisen Cyclo-Classique du Tour du Lac. Par moments à l’avant du peloton et par moment bien au chaud, j’ai constaté mes progrès en termes de replacement. Je me sentais à l’aise au milieu de tous ces cyclistes, même si j’ai eu un peu de chance (évité de peu 2 cyclistes qui ont chuté). Alors que je m’attendais à une échappée, la course s’est déroulée tranquillement et nous avons terminé au sprint à Neuchâtel. Ne visant pas un classement particulier mais davantage intéressé par la teneur de l’entraînement, je suis resté dans le peloton de tête jusqu’à la fin, bouclant ce Tour du Lac rallongé (via le Landeron) en 2h44 (malgré un arrêt de 2 minutes à un passage à niveau). Content !

Au départ du Raiffeisen Tour du Lac de Neuchâtel

Progression de l’entraînement :

Encadré depuis quelques semaines par un entraîneur qui me prépare des plans d’entraînement (je vous en parlerai dans mon prochain post), j’ai effectué ces dernières semaines quelques séances intéressantes. Mon programme comporte désormais une séance d’accélérations en côte par semaine, et je m’essaie à des combinaisons de séries inconnues jusqu’à présent. A l’image de ce 7x (400-200m) de dimanche dernier ou encore du 1000-800-600-400-200-200-400-600m sur piste de ce jeudi (le 1’000m en 2’58 puis toujours plus rapide), mon entraînement encaisse des efforts inconnus qui expliquent probablement sa fatigue actuelle. A long terme, je suis persuadé que la qualité de ces entraînements va payer.

Dans mon prochain post, je vous parlerai de mes objectifs de deuxième partie de saison, ainsi que de mes résultats lors des prochaines courses.

Merci de vos lectures 🙂