Prendre de la hauteur – Budapest.

Tout juste rentré de mon Tour d’Europe de l’Est, je tenais à vous partager la deuxième partie de mon séjour, placé sous le signe de la découverte en solo. Récit de mes visites en Pologne, Hongrie, Slovaquie puis Autriche.

A la suite de mon escale à Varsovie (cf. mon article précédent), ma route à continué en direction de Cracovie, au sud de la Pologne. Une ville très moderne et où il fait réellement bon vivre. Le centre de la ville, entièrement pavé, relève une certaine tradition et recèle de nombreux cafés et autres lieux d’exposition. Alors à mi-chemin de mon trip, j’ai choisi cette ville comme première ‘break-place’, après les nombreuses rencontres et émotions des jours précédents. Après une première nuit dans une guest relativement tranquille, j’ai appris le lendemain à 15h que je ne pourrais pas y passer la nuit le soir-même. Beauté du voyage. Improvisation. Solution.

Cracovie, ville culturelle

Parmi les principaux objectifs de visite de mon voyage, j’ai pu intégrer un groupe d’excursion de visite des camps d’extermination d’Auschwitz-Birkenau. Des images choquantes d’un génocide pas si ancien. Le monde est fou, comment peut-on en arriver là ? Toujours est-il que ça a été une expérience émotionnellement forte et je vous recommande fortement d’y prendre part un jour.

Auschwitz.

Mon voyage a ensuite continué en direction du Sud, plus précisément à Budapest (Hongrie). Les trains ne passant pas la chaîne de montagne des Carpates, j’ai effectué le trajet en bus. A cette occasion, j’ai fait la rencontre d’un couple montréalais très sympa (voir ci-dessous). Les 7h de trajet ont passé d’autant plus rapidement.

Le couple Montréalais 🙂

Dans la capitale hongroise, j’ai logé dans le ‘Adagio 2.0′, une guest incroyablement bien située et très chouette. Les voyageurs s’y côtoient dans un style très jeune et imagé. Sur place, j’ai retrouvé un ami français rencontré à Prague et deux allemandes nous ont rejoins pour sortir en ville. L’ambiance y est vraiment très jeune et de nombreux bars proposent des soirées à thème dans le centre. Nous sommes allés à l’Instant, un haut-lieu de la vie nocturne locale. L’ambiance y est très comparable à celle des Biergarten allemands et favorables à la discussion.

Une gare de Budapest.

L’Instant Bar

Budapest.

Les jours suivants ont été tranquilles et j’ai pris du temps pour moi : écrire, lire et globalement recharger mes batteries. Un jour, je me suis rendu aux Championnats du Monde de natation, qui avaient justement lieu à Budapest, en compagnie d’un suédois peu loquace. Nous avons notamment rencontré la maman de Yannick Kaeser (un athlète suisse participant à ces joutes) et vibré au rythme des matchs de … Waterpolo diffusés sur écrans géants. Après négociation avec un marchand de rue, nous avons pu obtenir des billets et assister aux finales du soir dans l’énorme Arena de Budapest. A cet instant, j’ai réalisé la faible culte de la natation dans notre pays, et la volonté des athlètes suisses qui se battent au quotidien pour y parvenir. Souvent, ceux-ci doivent s’expatrier à l’étranger pour arriver à leurs fins, à l’image du genevois Jérémy Desplanches (22 ans) qui a rejoint un centre d’entraînement à Nice (F) depuis 3 ans.

La magnifique Swimming Arena de Budapest

Le lendemain, journée ‘internationale’ : Le trajet ‘Budapest (HUN)-Vienne (AUT)’ via Bratislava (SVQ) pour un petit footing de découverte de l’endroit. Comme dans chaque ville, carte à la main, je suis parti à la découverte de la capitale slovaque deux heures durant. Un endroit pas si touristique et mis à part le centre-ville et le château qui surplombe la ville, j’ai trouvé la ville très tranquille et typique. Arrivée en fin d’après-midi à Vienne, j’ai fait la rencontre d’un hippie norvégien bien sympa.

Festival en Ville de Vienne, peu avant mon départ

La dernière journée de mon voyage s’est déroulée dans le cadre bucolique de la ville de Vienne. Initialement motivé par une visite de musée, j’ai finalement loué une bicyclette pour élargir mon spectre de visites. A l’écart du centre, j’ai vécu une journée magnifique : visite du Prater de Vienne (un parc d’attraction), petit chill dans les gradins du match international Autriche-Russie de … hockey sur gazon et balade le long de la plus longue avenue sans véhicule que j’aie vu de ma vie. Celle-ci, s’étendant sur 5 km et bordée d’arbres, propose une piste cyclable d’environ 10 mètres de large. Pure folie.

La fameuse allée du Prater

Mon bicycle d’un jour 🙂

Le parc d’attraction du Prater

C’est l’esprit rempli de souvenir et le coeur chargé de plaisir qu’en soirée, j’ai pris le train de nuit direction Zürich. Dernières rencontres : 3 suisses allemands sympas et une mexicaine en voyage transeuropéen, 12h30 de bonheur et il ne me restait plus qu’à prendre un court train pour rejoindre Neuchâtel.

Fin de la belle aventure, merci de vos lectures !