Plaisir à l’entraînement retrouvé !

Mon projet Road to Paris 2024 avance, travail du quotidien. L’entraînement est un processus long et complexe. Dans ce contexte, l’évolution des pensées se révèle d’un intérêt certain.

A la recherche d’inspiration, je suis tombé sur le documentaire d’un certain Alex Vero. Ce coureur britannique de 26 ans, obèse en 2005, décida du jour au lendemain de se reprendre en main. Son objectif : Le marathon des JO 2008 de Pékin. Vous remarquerez ici que mon projet n’est comparativement pas tant fou. D’autant plus que le mec, en plus de devenir un véritable affuté, a couru le marathon en 2h30 en 2007. #oufprogression !

Ce qu’il aura manqué à Alex Vero au final, c’est le temps. Parce que le gars, suite à l’augmentation soudaine de son entraînement et malgré un encadrement professionnel, s’est blessé. Tendinite, la classique. Ce qui me fait dire que le développement des processus aérobies et musculaires a besoin de temps. Une conclusion que je retrouve au-travers de mes lectures et que j’expérience au quotidien.

En méforme lors de la fin de saison 2017 suite à une fatigue persistante conjuguée à une blessure au genou contracté lors de mon camp d’entraînement au Maroc, j’ai vécu quelques semaines sportivement difficiles jusqu’à début février. En manque de repère, j’ai successivement réalisé des séances d’entraînements de 1500m (type 10x150m) puis de coureur de 10km (par exemple 5×1’000m).

L’entraînement hivernal ne s’est pas déroulé comme prévu cette année. L’occasion de reprendre les bases.

A début février, de retour d’un camp d’entraînement à Tenerife, j’ai décidé de revoir les ‘basics’. Augmenter mon kilométrage et ne pas se précipiter. Jusqu’à mi-mars, j’ai ainsi repris un rythme d’entraînement normal, parcourant entre 45 et 70 km par semaine. Une phase qui m’a remis en selle, me redonnant le plaisir de courir et l’envie de me faire mal. Chaleur aidant, j’ai également repris les séances de volume à bicyclette.

Easy Ride avec le chico 🙂

J’ai repris les séances de seuil (à l’image de cette séance au seuil dans la neige) et réalisé une première course test le 28 mars dernier. Le résultat n’était pas bon, mais peu importe. J’ai retrouvé la compétition et cerné les domaines qui devaient être améliorés : Ma vitesse au seuil, ainsi que ma foulée en montée.

Quer durch Zug – Relais par équipe avec la FSG Bassecourt (24 mars 2018).

Après concertation avec mon entraineur, André Guerdat, nous avons ainsi décidé d’introduire une session hebdomadaire de seuil par semaine (type 5×1’000m en 3’06-3’10, ou une compétition de 5-10 km), ainsi qu’une session de VMA 110% type 10x400m r=1’. Ces sessions, couplées à un jeu de course, à une session de vitesse et à 2-3 footings conjugués à quelques exercices de technique de course doivent représenter la clé de la progression des prochains mois.

Séries de Pâques : 10x200m.

L’objectif : Renforcer ma résistance sur 10 km, tout en améliorant ma vitesse sur 1500-3000m. Les championnats suisses de 5000m à mi-juillet représentent l’objectif. Les minimas intermédiaires sont fixés à 8’47’’ sur 3’000m et 4’07’’ sur 1500m pour prendre part à cette course. C’est le second chrono que je vais rechercher à décrocher ce printemps.

Au plaisir de vous partager les prochaines étapes de ce projet !